Les participants à l’OHS ont contribué à la recherche sur les perturbateurs endocriniens (PE) d’origine chimique
27 Fév 2026 // Mise à jour
Les données de plus de 9 000 participants à l’OHS ont été utilisées dans une étude récente visant à déterminer comment l’exposition à des perturbateurs endocriniens* d’origine chimique (PEC) en milieu de travail peut avoir un impact sur le risque de cancer. À forte dose, les PEC peuvent perturber les hormones sexuelles, telles que les œstrogènes et la testostérone, et cette exposition peut jouer un rôle dans le développement de certains cancers.
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* Les perturbateurs endocriniens d’origine chimique (PEC) sont des substances chimiques naturelles ou artificielles qui interfèrent avec les hormones de l’organisme qui font partie du système endocrinien. Parmi les 17 PEC étudiés figuraient l’aluminium, le plomb, le biphényle A (BPA), les polychlorobiphényles (PCB), le trichloroéthylène (utilisé dans les dégraissants) et l’éthylène glycol (présent dans les antigels ou les liquides de refroidissement pour voitures).
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À partir des données tirées du Questionnaire de référence de l’Étude sur la santé en Ontario, la Dre Vikki Ho, de l’Université de Montréal, a examiné l’exposition des participants à des doses plus élevées de 17 PEC présents en milieu de travail et le risque de développer un cancer du sein, de la prostate ou un cancer colorectal. Son équipe a utilisé les données de 3 655 participants à l’OHS qui ont reçu un diagnostic de cancer du sein, de la prostate ou de cancer colorectal depuis leur inscription à l’Étude, ainsi que les données de 5 654 participants à l’OHS qui n’avaient pas de cancer lorsqu’ils ont rejoint l’Étude.
L’OHS est le plus grand contributeur à CanPath, la plateforme nationale de recherche en santé. Les travaux de la Dre Ho ont également porté sur les données de trois autres cohortes de CanPath : le Projet BC Generation’s, le Projet Alberta Tomorrow’s et le Projet CARTaGENE au Québec, dont la Dre Ho est codirectrice scientifique.
