Nos chercheurs

La section qui suit renferme les biographies détaillées de certains de nos chercheurs :

Nos chercheurs

Danielle Andrade

Danielle Andrade est directrice médicale du programme sur l’épilepsie au Réseau universitaire de la santé, de l’Université de Toronto. Elle est la fondatrice et la directrice du programme Krembil Neuroscience Epilepsy Genetics. La Dre Andrade est également directrice du programme de transition sur l’épilepsie qui, en collaboration avec l’Hôpital pour enfants malades, aide à promouvoir une transition coordonnée, harmonieuse et efficace des personnes atteintes d’épilepsie incurable du système de santé pédiatrique vers le système de santé pour adultes. Elle a présidé le sous-groupe de travail chargé de l’élaboration des lignes directrices sur la transition des personnes atteintes d’épilepsie pour la province de l’Ontario. Les recherches de la Dre Andrade portent sur les causes génétiques de l’épilepsie, les formes familiales de l’épilepsie et les corrélations génotype-phénotype chez les adultes. La Dre Andrade continue de collaborer à des initiatives nationales et internationales visant à découvrir de nouveaux gènes associés aux formes communes et rares d’épilepsie, et à déterminer comment ces gènes influent sur les réactions des patients au traitement.
 

Fiona A. Miller

Fiona A. Miller, Ph.D., est professeure en politique de la santé et titulaire de la chaire en stratégies de gestion de la santé à l’Institut des politiques, de la gestion et de l’évaluation de la santé de l’Université de Toronto. Son programme de recherche est axé sur les technologies de la santé et la politique d’innovation et sur le développement durable (environnemental, social, politique et économique) dans les systèmes de santé. Fiona Miller s’intéresse à la façon dont les technologies de la santé sont élaborées et à la façon dont leur adoption est régie, en accordant une attention particulière au rôle de certaines institutions comme le mode d’approvisionnement du système de santé et l’évaluation des technologies de la santé.
 

Gustavo Saposnik

Gustavo Saposnik est directeur du programme à l’Outcomes and Decision Neuroscience Research Unit, de l’Institut du savoir Li Ka Shing. M. Saposnik est professeur agrégé de médecine à l’Université de Toronto et il occupe également des fonctions à l’Institute for Clinical Evaluative Sciences (chercheur principal) et à l’Institut des politiques, de la gestion et de l’évaluation de la santé. La vision de Gustavo Saposnik est d’améliorer les résultats cliniques grâce à une recherche innovante à grand impact, offrant un rapport coût-efficacité élevé, en appliquant des concepts de neuro-économie qui sont déjà intégrés aux services de soins cliniques existants au Canada et ailleurs dans le monde. La recherche du Dr Saposnik porte sur les résultats de l’AVC et la neuroscience décisionnelle. M. Saposnik détient une maîtrise du programme d’efficacité clinique de l’Université de Buenos Aires et de l’École de santé publique de Harvard. Il termine actuellement un doctorat en neuro-économie à l’Université de Zurich tout en poursuivant sa carrière de neurologue à l’Hôpital St. Michael’s de Toronto, au Canada. Il est chercheur principal dans le cadre de 15 projets de recherche en cours et compte à son actif plus de 230 publications évaluées par des pairs. Il est le récipiendaire actuel du Prix de la carrière scientifique HSF pour 2017-2021.
 

Isabelle Massarelli

Isabelle Massarelli dirige présentement les activités de surveillance de l’alimentation et de la nutrition à Santé Canada. Diététiste, elle est à l’emploi de Santé Canada depuis 23 ans. Elle possède une vaste expérience des enquêtes nationales sur l’alimentation et la nutrition. Elle a collaboré à l’adaptation d’outils de collecte de données diététiques destinés à être utilisés au Canada, notamment la Méthode de passes multiples automatiques (MPMA), un outil de rappel automatisé sur 24 heures (ASA24), et le Questionnaire sur les antécédents alimentaires (DHQ).
 

J.B. Orange

Le Dr J.B. Orange est professeur à l’École des sciences et des troubles de la communication de l’Université Western et chercheur associé au Lawson Health Research Institute de London, en Ontario. Il est également directeur scientifique du Centre canadien d’activité et de vieillissement à l’Université Western. Il dirige actuellement une recherche collaborative dans le cadre de l’Initiative ontarienne de recherche sur les maladies neurodégénératives (ONDRI), financée par l’Institut ontarien du cerveau et le Consortium canadien sur la neurodégénérescence associée au vieillissement (CCNA). Les publications évaluées par des pairs et les recherches subventionnées du Dr Orange portent sur les troubles du langage et de la communication cognitive chez les adultes et les personnes âgées. Ses recherches ciblent en particulier le discours, la conversation et la communication chez les personnes atteintes de diverses formes de démence. Les projets de recherche actuels du Dr Orange, dont plusieurs sont financés par l’ONDRI et le CCNA, comprennent des analyses du langage, du discours et des conversations des personnes atteintes de démence Alzheimer, de plusieurs sous-types de démence frontotemporale, de sclérose latérale amyotrophique, de déficience cognitive vasculaire et de la maladie de Parkinson, en particulier chez des sujets ayant des troubles de l’ouïe ou de la vision, ou de l’ouïe et de la vision simultanément. Ces études visent à identifier les écarts intra-groupes et intergroupes entre différents types de démence en vue de faciliter le diagnostic différentiel et de faire progresser notre compréhension de la progression de la maladie en fonction des corrélations avec les principales mesures cognitives et les résultats de neuro-imagerie des études de l’ONDRI et du CCNA.
 

Shabbir M.H. Alibhai

Le Dr Shabbir Alibhai est professeur au Département de médecine, à l’Institut des politiques, de la gestion et de l’évaluation de la santé et à l’Institut des sciences médicales, de l’Université de Toronto. Il est médecin à la Division de médecine interne générale et de gériatrie, du Réseau de santé universitaire et à l’Hôpital Mount Sinai, et scientifique principal à l’Institut de recherche de l’Hôpital général de Toronto et à l’Institut de réadaptation de Toronto. Il a été chercheur scientifique à la Société canadienne du cancer. Ses recherches portent sur l’oncologie gériatrique, en particulier l’impact des maladies et des traitements sur la qualité de vie et la fonction des patients atteints du cancer de la prostate, la valeur de l’évaluation gériatrique chez les personnes âgées atteintes de cancer et les essais randomisés d’exercice en vue d’améliorer la condition des adultes âgés atteints d’un cancer. Depuis 2015, il est également responsable médical du programme d’oncologie gériatrique du Princess Margaret Cancer Centre, le plus important centre de cancérologie universitaire au Canada.
« L’échelle gigantesque de ce projet et la possibilité de recueillir une énorme quantité de données est source d’inspiration et crée une occasion fantastique d’étudier de nombreux problèmes chez les personnes âgées, au bénéfice de chacun d’entre nous qui vieillissons. Je suis ravi de jouer un modeste rôle dans cet incroyable projet. »

Eitan Amir

Le Dr Eitan Amir est oncologue médical à l’Hôpital Princess Margaret et professeur adjoint au Département de médecine de l’Université de Toronto. Sur le plan clinique, les intérêts du Dr Amir sont le traitement du cancer du sein et la toxicité des médicaments contre le cancer. Sur le plan académique, il s’intéresse notamment à la méta-analyse et aux études de population fondées sur de vastes bases de données. Le Dr Amir a obtenu son diplôme de médecine de l’Université de Manchester et il a acquis une formation en oncologie médicale à l’Hôpital Christie de Manchester. Il possède aussi un doctorat en épidémiologie clinique de l’Université de Toronto. Le Dr Amir est l’auteur de plus de 60 publications évaluées par les pairs et de nombreux résumés et chapitres d’ouvrages publiés.
« Les résultats des essais cliniques sont informatifs, mais souvent ils ne peuvent être généralisés à l’ensemble de la population. L’Étude sur la santé Ontario nous permettra d’examiner l’efficacité de nos interventions dans une population normale ».

Nancy Baxter

La Dre Nancy Baxter a obtenu un diplôme en médecine et un doctorat en épidémiologie clinique de l’Université de Toronto (U de T). Elle est accréditée en chirurgie du côlon et du rectum et membre de l’ASCRS. Elle occupe actuellement le poste de chef de la Division de chirurgie générale à l’Hôpital St. Michael’s. Elle est également scientifique auprès de l’Institut du savoir Li Ka Shing et chercheure principale à l’Institut de recherche en services de santé (ICES). La Dre Baxter est vice-doyenne des affaires académiques à l’École de santé publique Dalla Lana et professeure au Département de chirurgie et à l’Institut des politiques, de la gestion et de l’évaluation de la santé de l’U de T. Elle occupe la fonction de responsable provinciale de l’endoscopie gastro-intestinale pour Action Cancer Ontario. Elle est épidémiologiste clinique et chercheure en services de santé, intéressée par l’efficacité du dépistage du cancer, la survie à long terme du cancer et la qualité des soins chirurgicaux. Elle possède une vaste expérience dans l’utilisation des données administratives et des données des registres de cancers pour évaluer les conséquences à long terme des soins aux adultes atteints d’un cancer.
 

Anthony Bella

Anthony Bella est titulaire de la chaire Greta et John Hansen en recherche sur la santé des hommes, professeur adjoint d’urologie et directeur de la recherche fondamentale en urologie à l’Université d’Ottawa, et scientifique associé (neuroscience) à l’Institut de recherche de l’Hôpital d’Ottawa, à l’Université d’Ottawa. Dans ses travaux cliniques en urologie, le Dr Bella s’intéresse principalement à la prise en charge des complications postérieures au traitement du cancer de la prostate et aux chirurgies reconstructives génito-urinaires complexes. Dans l’optique de la santé des hommes, il s’intéresse à l’élaboration d’une stratégie nationale de la santé des hommes au Canada, au recours aux consultations en soins primaires pour des motifs non-urologiques pour promouvoir la prévention sanitaire chez les hommes, ainsi que la délimitation des marqueurs non-classiques tels que la dysfonction érectile pour la santé cardiovasculaire.
« L’ÉSO offre une occasion presque sans précédent d’influer sur les soins de santé pour un large éventail de mécanismes pathogéniques, tant au Canada qu’à l’échelle internationale. La prévention, le traitement et le savoir – chaque homme, femme et enfant pourrait profiter de ce programme de recherche ».

Sasha Bernatsky

Sasha Bernatsky est rhumatologue et épidémiologiste clinique. Il s’intéresse au fardeau de la maladie et aux conséquences à long terme des maladies rhumatismales chroniques. Le Dr Bernatsky est professeur adjoint au département de médecine de l’Université McGill et scientifique clinicien à l’Institut de recherche du Centre de santé McGill.
« L’Étude sur la santé Ontario promet d’être une ressource importante et sera un modèle pour l’épidémiologie, la surveillance et la recherche sur les effets des maladies chroniques au Canada. »

Arlene S. Bierman

Arlene Bierman est interniste généraliste, gériatre et titulaire inaugurale de la chaire en santé des femmes du Echo’s Ontario Women’s Health Council. Elle est professeure agrégée à la faculté des sciences infirmières Lawrence F. Bloomberg et enseigne la politique, l’évaluation et la gestion de la santé ainsi que la médecine à l’Université de Toronto. La Dre Bierman est de plus scientifique principale au Li Ka Shing Knowledge Institute de l’hôpital St. Michael’s. Elle est chercheuse principale de l’étude POWER, qui vise à aider les responsables des politiques et les fournisseurs de soins de santé à améliorer la santé et à réduire les inégalités sur le plan de la santé en Ontario. La Dre Bierman a été chercheuse principale au Center for Outcomes and Effectiveness Research de l’Agency for Health Care Research and Quality, aux États-Unis. Elle a été rédactrice en chef adjointe du Journal of General Internal Medicine. La Dre Bierman a aussi été directrice du programme de résidence en médecine interne pour les soins primaires et directrice du département des soins ambulatoires au Elmhurst Hospital Center, à New York, et professeure de médecine interne et de médecine communautaire et préventive à la Mount Sinai School of Medicine de New York.
 

Sandra Black

Sandra Black est titulaire de la chaire inaugurale Brill en neurologie au Département de médecine de l’Université de Toronto et au Sunnybrook Health Sciences Centre. Elle a reçu sa formation en médecine et en neurologie à l’Université de Toronto, puis elle a poursuivi des recherches postdoctorales sur les accidents vasculaires cérébraux et la neurologie comportementale à l’Université Western Ontario et a fait des études de cycle supérieur en histoire et en philosophie de la science à l’Université d’Oxford. Elle dirige le Programme de recherche sur les sciences du cerveau au Sunnybrook Research Institute et est chercheure principale au Rotman Research Institute, à Baycrest. Elle est directrice médicale du Centre régional des accidents vasculaires cérébraux pour le Nord et l’Est de la RGT, et directrice du Centre for Stroke Recovery au Sunnybrook Health Sciences Centre, pour la Fondation des maladies du cœur. Elle a été chef de la neurologie à Sunnybrook de 1995 à 2006 et dirige actuellement l’Unité de recherche en neurologie cognitive L.C. Campbell. Ses domaines d’intérêt en recherche incluent le rétablissement après les accidents vasculaires cérébraux et l’affaiblissement cognitif d’origine vasculaire, le diagnostic de la démence et l’utilisation de la neuro-imagerie pour étudier les liens entre le cerveau et le comportement. Elle a publié plus de 350 articles et est activement engagée dans des épreuves cliniques sur les accidents cérébrovasculaires et le rétablissement subséquent, ainsi que sur la maladie d’Alzheimer et l’affaiblissement cognitif d’origine vasculaire.
« L’Étude sur la santé en Ontario a le potentiel de nous aider à mieux comprendre les prédicteurs précoces de la maladie d’Alzheimer et des maladies cérébrovasculaires, deux types d’affections terribles qui détruisent la qualité de vie d’un nombre croissant de personnes âgées dans notre entourage et qui représentent une menace importante pour notre système de santé. Les études globales sur la population, particulièrement celles provenant des centres d’évaluation de l’ÉSO, peuvent fournir des données longitudinales critiques qui nous aideront à identifier de nouveaux biomarqueurs et de nouvelles cibles d’intervention. »

Douglas Bradley

Douglas Bradley est spécialiste des troubles respiratoires, professeur de médecine et directeur de la Division de pneumologie du Département de médecine de l’Université de Toronto. Le Dr Bradley est également directeur du Laboratoire de recherche sur le sommeil de l’Institut de réadaptation de Toronto, de même que du Centre de recherche et de santé du sommeil à l’Hôpital général de Toronto, du University Health Network. Il a reçu son diplôme de médecine de l’Université de l’Alberta. Ses travaux cliniques et ses recherches portent sur les causes et les conséquences cardiovasculaires de l’apnée du sommeil et de son traitement sur les extrémités cardiovasculaires, notamment chez les patients atteints d’insuffisance cardiaque, d’hypertension ou d’un AVC. Il reçoit des subventions évaluées par les pairs des Instituts de recherche en santé du Canada, de la Fondation des maladies du cœur, de MaRS Innovation et des Centres d’excellence de l’Ontario. Il a publié plus de 190 articles et chapitres d’ouvrages sur l’apnée du sommeil et des sujets connexes. Il est membre de l’American Society for Clinical Investigation et du comité de rédaction de SLEEP, et il a été rédacteur associé de l’American Journal of Respiratory and Critical Care Medicine. Le Dr Bradley est un conférencier recherché sur l’apnée du sommeil, ses causes et ses conséquences cardiovasculaires à travers le monde.
 

Rodney Breau

Rodney Breau est chirurgien oncologue à l’Hôpital d’Ottawa et professeur adjoint d’urologie à l’Université d’Ottawa. Il a complété des stages de recherche en oncologie urologique et en chirurgie robotique à la Clinique Mayo et détient une maîtrise ès sciences en recherche clinique de la Mayo School of Graduate Medical Education. Il est membre fondateur de l’International Evidence Based Urology Group et il siège au Steering Committee for Evidence Based Reviews in Urology, de l’American Urological Association. Il est scientifique adjoint à l’Institut de recherche en santé d’Ottawa et s’intéresse plus particulièrement aux études d’observation de la population et aux essais cliniques. Il est membre de la Society of Urologic Oncology et ses champs d’intérêt englobent la recherche sur le cancer de la prostate, du rein et de la vessie.
« L’étude sur la santé Ontario nous offre une occasion unique de mieux nous connaître. L’Étude nous permettra de déterminer les prédicteurs de la santé, les tendances des maladies et les domaines où des recherches supplémentaires s’imposent ».

Rob Campbell

Le Dr Robert Campbell est vice-président, professeur et directeur de la recherche au Département d’ophtalmologie de l’Université Queen’s, à Kingston, en Ontario, Canada. Il est également chercheur auxiliaire à l’Institut de recherche en services de santé (ICES) et dirige un programme de recherche sur les services de santé reconnu internationalement, financé par les IRSC, qui vise à évaluer la qualité, l’accessibilité et la sécurité des soins oculaires et visuels. Le Dr Campbell détient des postes au sein de nombreuses organisations liées aux politiques de santé; il copréside le Comité d’experts sur les normes de qualité du traitement du glaucome, du Conseil ontarien de la qualité des services de santé, et est membre du Groupe de travail sur les soins oculaires, du ministère de la Santé et des soins de longue durée de l’Ontario. Avant d’assumer le rôle de vice-président, le Dr Campbell a été directeur du programme de résidence en ophtalmologie de l’Université Queen’s. Le Dr Campbell a étudié la médecine à l’Université d’Ottawa, où il a obtenu son diplôme Summa Cum Laude. Il a complété sa résidence en ophtalmologie à l’Université d’Ottawa, suivi d’une formation en chirurgie du glaucome à l’Université de Toronto et d’une formation en chirurgie de la cornée au Moorfields Eye Hospital de Londres, en Angleterre.
« Le Canada a un long passé de réalisations exceptionnelles en sciences et l’engagement des Canadiens à offrir des soins de santé de haute qualité à l’ensemble de la population est un trait dominant. L’ESO est une initiative importante sous ces deux dimensions. »

Chi-Ming Chow

Le Dr Chi-Ming Chow est cardiologue traitant à l’Hôpital St. Michael’s et professeur agrégé au Département de médecine de l’Université de Toronto. Il détient un baccalauréat en informatique de l’Université Brown, un diplôme de docteur en médecine (1990) de l’Université McGill, à Montréal, et une maîtrise ès sciences en épidémiologie de l’Université McGill. Le Dr Chow a complété sa formation en médecine familiale, en médecine interne et en cardiologie à l’Université McGill. Il a ensuite poursuivi une spécialisation clinique et scientifique en échocardiographie au Massachusetts General Hospital de l’Université Harvard, avant d’entrer à la Division de cardiologie de l'Hôpital St. Michael’s en 2001. Sur le plan clinique, il se spécialise dans l'imagerie cardiaque non invasive, notamment l’échocardiographie et l'échocardiographie à l’effort. Il est directeur du laboratoire d'échocardiographie et d'échographie vasculaire à l'hôpital St. Michael’s. Il parle couramment le cantonais et le mandarin. Dans sa pratique, il s’occupe actuellement de nombreux patients de la région métropolitaine de Toronto parlant le chinois. Sur le plan académique, ses intérêts portent notamment sur l'informatique médicale et il est l'auteur de nombreux logiciels d'éducation médicale populaires. Ces logiciels sont utilisés par des professionnels de la santé et des étudiants partout dans le monde. Ses autres domaines de recherche actuels sont notamment les différences ethniques au niveau des maladies cardiovasculaires, les nouvelles technologies d'imagerie non invasives et l'application de l'informatique médicale pour améliorer les soins aux patients. Le Dr Chow a remporté plusieurs prix locaux et nationaux soulignant la qualité de son enseignement et de l’innovation dont il fait preuve dans l’enseignement de la médecine. Il a rédigé de nombreux articles parus dans des revues évaluées par les pairs et présenté des exposés dans des rencontres scientifiques au niveau local, national et international. Il est aussi un collaborateur régulier de la revue canadienne CME à titre de consultant en cardiologie. Il est actuellement membre du conseil consultatif et porte-parole auprès des médias pour la Fondation des maladies du cœur de l'Ontario, et vice-président du Chinese Canadian Council de la Fondation des maladies du cœur de l'Ontario. Enfin, il est activement engagé dans la promotion de la santé et de la recherche médicale auprès de la communauté chinoise.
 

Sean Cleary

Sean Cleary est chirurgien-chercheur au Réseau universitaire de santé et associé de recherche au Centre de recherche sur la santé Prosserman de l’Institut de recherche Samuel Lunenfeld. En plus de sa formation de chirurgien, le Dr Cleary a obtenu une maîtrise en génétique du cancer et une maîtrise en santé publique avec spécialisation en épidémiologie de l’Université de Toronto. Ses intérêts en recherche portent sur l’épidémiologie génétique du cancer du foie, du cancer du pancréas et du cancer colorectal, tandis que sa pratique clinique est axée sur le traitement chirurgical des tumeurs malignes de ces formes de cancer.
« L’ÉSO offre la possibilité de mieux comprendre certaines des causes environnementales et génétiques complexes à l’origine de maladies difficiles à traiter comme le cancer. Les gens de l’Ontario ont une occasion unique de faire une contribution majeure à notre compréhension de si nombreuses maladies et c’est un honneur d’être associé à un projet aussi fascinant ».

Curtis Cooper

Curtis Cooper est professeur agrégé à l’Université d’Ottawa, consultant en maladies infectieuses à la Division des maladies infectieuses de l’Hôpital d’Ottawa, chercheur clinique à l’Institut de recherche de l’Hôpital d’Ottawa et scientifique de carrière du Ontario HIV Treament Network. Les activités de recherche du docteur Cooper englobent le VIH, l’hépatite virale et le développement de vaccins et d’adjuvants, avec un accent particulier sur la grippe et l’hépatite B. Il a obtenu un diplôme de médecine de l’Université de la Saskatchewan et a poursuivi sa formation en médecine interne et en maladies infectieuses à l’Université du Manitoba. Son travail porte sur le développement de nouveaux agents thérapeutiques et la prestation de traitements qui maximisent la sécurité et la continuité, notamment le développement de nouvelles thérapies pour le VHC et la vaccination des populations immuno-compromises. Le Dr Cooper est aussi trésorier de l’Association canadienne de la recherche sur le VIH et il siège à de nombreux autres groupes de recherche et comités, dont le Comité consultatif national sur l’immunisation (CCNI) et le Comité des lignes directrices de l’Association pour la microbiologie médicale et les maladies infectieuses (AMMI).
 

Pierre Côté

Pierre Côté détient un doctorat en épidémiologie et est professeur associé à la Dalla Lana School of Public Health de l’Université de Toronto. Le Dr Côté est également scientifique à la Division des soins de santé et de la recherche sur les résultats au Toronto Western Research Institute. Ses principaux intérêts en recherche englobent le fardeau et les causes déterminantes de l’incapacité liée aux troubles locomoteurs.
« La richesse des données recueillies par l’ÉSO nous fournira une occasion unique d’étudier la santé des Ontariens. En définitive, cela pourrait nous aider à prévenir l’incapacité et à améliorer la santé de notre population. »

Michelle Cotterchio

Michelle Cotterchio est scientifique principale à Action Cancer Ontario et professeure à l’École de santé publique Dalla Lana de l’Université de Toronto. Le programme de recherche de la Dre Cotterchio se concentre sur l’étiologie du cancer – en particulier les cancers du sein, du côlon et du pancréas. La majorité de ses recherches portent sur des facteurs de risque modifiables tels que l’apport alimentaire, ainsi que sur l’interaction avec des facteurs génétiques. La Dre Cotterchio détient actuellement des subventions de recherche en épidémiologie du cancer des Instituts de recherche en santé du Canada et de la Société canadienne du cancer et est cochercheure principale de la cohorte du Registre du cancer familial du côlon de l’Ontario, un consortium international financé par le National Cancer Institute des États-Unis au cours de la dernière décennie.
« L’ESO est une initiative importante qui offre le potentiel de faire progresser les connaissances sur la prévention de nombreuses maladies chroniques. »

Sulan Dai

Sulan Dai a obtenu un diplôme de médecine de l’Université médicale de Shanghai et un doctorat en géographie de la santé de l’Université de Victoria. Après avoir pratiqué la médecine dans des hôpitaux d’enseignement pendant plus de dix ans, elle se spécialise aujourd’hui dans la surveillance et la prévention des maladies chroniques à l’Agence de la santé publique du Canada. Elle est épidémiologiste principale, dirigeant l’Unité du diabète et des maladies cardiovasculaires au sein de la Division de la surveillance des maladies chroniques. Ses domaines d’intérêt en recherche portent sur l’incidence et la prévalence des maladies cardiovasculaires au Canada, ainsi que la mortalité, les comorbidités et les facteurs de risque connexes.
« C’est une occasion formidable de faire partie de l’équipe de l’Étude sur la santé Ontario. L’ÉSO apportera une valeur ajoutée aux recherches sur les maladies cardiovasculaires à l’échelle nationale et elle contribuera à combler les lacunes dans les données du système de surveillance des maladies cardiovasculaires au Canada. »

Patrick Davidson

Patrick Davidson est professeur adjoint à l’École de psychologie et au Programme de neurosciences comportementales à l’Université d’Ottawa, où il est également chercheur à l’Institut de recherche Élisabeth Bruyère et membre associé du Centre pour la récupération de l’AVC. Ses principaux intérêts en recherche englobent la mémoire humaine et la cognition.
« L’ÉSO est une initiative ambitieuse. Peu d’autres régions du monde ont une population disposée à collaborer et capable de le faire, et la masse critique de scientifiques et de ressources requises pour mener à bien un tel projet ».

Anna Day

Anna Day est spécialiste des troubles respiratoires et professeure aux départements de médecine et de politique, de gestion et d’évaluation de la santé, à l’Université de Toronto. Elle est responsable de l’éducation permanente à la division de pneumologie et directrice du programme Gender and Airways, à l’hôpital Women’s College. Entre 1991 et 1999, la Dre Day a été médecin chef à l’hôpital Women’s College, puis au Centre des sciences de la santé des hôpitaux Sunnybrook et Women’s College; elle a été la première présidente du conseil du Centre de recherche sur la santé des femmes. Ses recherches cliniques portent sur le genre et la santé pulmonaire, notamment sur les facteurs psychosociaux et biologiques qui contribuent à expliquer les différences entre les hommes et les femmes souffrant d’asthme ou d’une maladie pulmonaire liée à la consommation de tabac.
« Ce projet nous offre une occasion unique de cibler les différences entre les hommes et les femmes dans l’étude de l’impact de l’hérédité, des facteurs environnementaux et des choix de vie sur la santé de notre population, notamment dans le domaine des maladies pulmonaires liées à la consommation de tabac. »

Shelley Deeks

La Dre Shelley Deeks est directrice associée de la Surveillance et de l’épidémiologie à Santé publique Ontario et professeure adjointe à la Dalla Lana School of Public Health de l’Université de Toronto. Elle préside le Comité consultatif sur les pratiques d’immunisation de l’Organisation mondiale de la santé ainsi que le Comité d’évaluation de la prévention du papillomavirus de l’Ontario, et elle est responsable scientifique pour le Comité consultatif sur l’immunisation et les maladies infectieuses de l’Ontario. La Dre Deeks est associée en santé publique du Collège royal des médecins et chirurgiens du Canada et de la Faculté de médecine publique australasienne. Ses recherches actuelles portent sur les vaccins, l’évaluation des programmes de vaccination, et la gestion et la réaction aux pandémies de maladies évitables grâce aux vaccins.
 

Craig Earle

Craig Earle est oncologue médical au Sunnybrook Odette Cancer Centre et professeur de médecine à l’Université de Toronto. Il est aussi scientifique principal à l’Institut de recherche en services de santé et directeur de la recherche sur les services de santé pour Action Cancer Ontario et l’Institut ontarien de recherche sur le cancer. Le Dr Earle a passé dix ans à la Harvard Medical School et à la Harvard School of Public Health, où il a été directeur fondateur de la Lance Armstrong Foundation Adult Survivorship Clinic au Dana-Farber Cancer Institute. Ses recherches portent sur l’évaluation et l’amélioration de la qualité des soins reçus par les patients atteints d’un cancer à un stade avancé et les personnes qui survivent au cancer.
« L’ESO a le potentiel de devenir l’une des meilleures plateformes de recherche médicale au monde, facilitant des découvertes sur les causes des maladies et l’expérience vécue par les patients après un traitement. Plus de gens y participeront, plus cette étude sera utile et j’encourage tous et chacun qui est admissible à s’y inscrire! »

Khaled El Emam

Khaled El Emam est professeur agrégé à la faculté de médecine de l’Université d’Ottawa et à l’École de technologie de l’information et d’ingénierie, chercheur principal à l’Hôpital pour enfants de l’Est de l’Ontario et titulaire de la Chaire de recherche du Canada sur les données électroniques en matière de santé, à l’Université d’Ottawa. Auparavant, le Dr El Emam a été chercheur principal au Conseil national de recherches du Canada, et il a dirigé le groupe des méthodes quantitatives au Fraunhofer Institute, à Kaiserslautern, en Allemagne. Ses principaux intérêts en recherche sont la protection des renseignements personnels sur la santé, y compris l’élaboration de méthodes pour préserver l’anonymat de ces renseignements, l’évaluation des risques de ré-identification des ensembles de données sur la santé, et la conception de protocoles sécurisés de calcul multipartite pour la surveillance et l’analyse décentralisées des données.
 

Susan J. Elliot

La Dre Susan J. Elliott est doyenne de la Faculté des sciences appliquées de la santé à l’Université de Waterloo et professeure en santé publique et en systèmes de santé, avec des affectations conjointes en géographie et en gestion de l’environnement. Elle a complété un doctorat en géographie médicale et a publié dans plusieurs domaines liés à la santé, dont la géographie de la promotion de la santé et les effets au niveau individuel et communautaire de tout un éventail d’expositions dans l’environnement. Ses intérêts en recherche portent notamment sur les liens entre l’environnement et la santé. Elle est actuellement co-chef thématique au sein d’AllerGen, un centre d’excellence national au Canada sur les allergies et l’asthme dans l’environnement et professeure auxiliaire à l’Institut universitaire des Nations Unies pour l’eau, l’environnement et la santé, où ses travaux portent sur la problématique de santé et de l’eau en Afrique de l’Est. Elle est aussi responsable scientifique du projet Sandbox, qui vise à améliorer les résultats sur le plan de la santé associés à la prévention des blessures, à l’obésité, à la santé mentale et à l’environnement en réponse au manque d’indicateurs sanitaires pour les enfants et les jeunes au Canada.
« Le Canada a perdu un grand homme avec le décès du Dr Fraser Mustard, l’homme qui nous a enseigné que la santé des populations est un domaine d’étude et d’impact essentiel. L’ÉSO a le potentiel d’être un projet phare dans ce domaine. »

Katya Feder

Katya Feder détient un doctorat en science de la réadaptation et est professeure auxiliaire au Programme d’audiologie de l’École de réadaptation, à la Faculté des sciences de la santé de l’Université d’Ottawa. La Dre Feder a été chercheure principale pour plusieurs articles révisés par des pairs fondés sur les données de l’Enquête canadienne sur les mesures de la santé ayant trait à la prévalence de la perte auditive mesurée chez les adultes, les adolescents et les enfants au Canada, y compris l’exposition aux bruits professionnels dangereux et la perte auditive. La Dre Feder travaille à la Division des rayonnements non ionisants, Division des sciences de la santé, à Santé Canada, et elle participe à des recherches sur le bruit et la santé. Elle est également co-auteure de plusieurs analyses sur le bruit et la santé en lien avec les éoliennes et a elle mené des recherches sur l’utilisation et l’écoute d’appareils d’écoute personnels chez les adolescents. La Dre Feder est membre de l’initiative du groupe de travail de l’Organisation mondiale de la santé – Écouter sans risque.
« L’ÉSO est un projet excitant qui fournira des données indispensables sur de nombreuses mesures de la santé, y compris les fonctions auditive et visuelle. Ces données aideront les professionnels de la santé, les responsables de la santé publique, les décideurs et les chercheurs à déterminer quelles devraient être les prochaines étapes dans la promotion de la santé et la prévention de l’invalidité. »

Aaron Fenster

Aaron Fenster a obtenu son doctorat en 1976 du département de biophysique médicale de l’Université de Toronto. Il a travaillé au département de radiologie et de biophysique médicale de l’Université et est devenu directeur des laboratoires du département de radiologie. En 1987, le Dr Fenster est déménagé à London, en Ontario, où il est devenu l’un des scientifiques et directeurs fondateurs du Imaging Research Laboratories, à l’Institut de recherche Robarts, et professeur de radiologie et de biophysique médicale à l’Université Western Ontario (UWO). Il est le fondateur et le directeur associé du programme interdisciplinaire de cycle supérieur en ingénierie biomédicale à l’UWO et président de la division des sciences fondamentales du département d’imagerie médicale. Il est titulaire d’une chaire de recherche du Canada de premier niveau en génie biomédical et a reçu, en 2007, le prix de l’Innovation du premier ministre pour son leadership innovateur. Il a été le premier récipiendaire du prix Découverte du premier ministre (Ontario) pour l’Innovation et le leadership (2007), et il a obtenu le Hellmuth Prize for Achievement in Research à l’UWO (2008) et la médaille d’or (2010) de l’Organisation canadienne des physiciens médicaux. Le groupe du Dr Fenster se consacre à la mise au point de systèmes d’imagerie à ultrasons en 3D ayant des applications en diagnostic et en chirurgie/thérapie du cancer. Ses recherches ont donné lieu à 37 brevets (27 octroyés et 10 en instance).
 

Amit Garg

Amit Garg est professeur de médecine, d’épidémiologie et de biostatistique à l’Université Western Ontario. Il est directeur scientifique de ICES@Western et néphrologue pratiquant au London Health Sciences Centre. Le Dr Garg mène des recherches cliniques axées sur les services de santé et les résultats obtenus par les patients atteints de maladies rénales, y compris ceux qui doivent se soumettre à une dialyse ou à une transplantation du rein. L’un de ses objectifs est d’améliorer l’efficacité de la prestation des soins rénaux. Le Dr Garg a reçu un prix de scientifique clinicien des Instituts de recherche en santé du Canada. Ses principaux domaines de recherche sont la qualité et l’amélioration des soins rénaux, la surveillance de la santé rénale de la population et les résultats des dons de reins de personnes vivantes.
« L’Étude sur la santé Ontario offre une occasion importante et unique de comprendre les facteurs à l’origine des insuffisances rénales afin que nous puissions prévenir ou réduire l’incidence de ces pathologies. »

Ophira Ginsburg

Ophira Ginsburg est oncologue médicale, scientifique adjointe au Women’s College Research Institute et professeure adjointe au Département de médecine de l’Université de Toronto et à la Dalla Lana School of Public Health. En 2007, elle est devenue directrice médicale du Programme de dépistage et de prévention du cancer et directrice de l’oncologie familiale pour le Programme régional de cancérologie du Centre-Est. Ses recherches sont axées sur les principes de l’oncologie en santé mondiale : trouver des solutions innovatrices, efficaces et peu coûteuses pour la lutte et les soins contre le cancer du sein dans les milieux peu dotés en ressources. Depuis 2004, la Dre Ginsburg est bénévole au sein d’une organisation à but non lucratif américaine, l’International Breast Cancer Research Foundation, et se rend au Vietnam et au Bangladesh pour faire de la recherche et de l’enseignement et aider les médecins locaux à traiter les femmes atteintes d’un cancer du sein. Au Canada, ses recherches à vocation communautaire ciblent les nouveaux arrivants et les immigrants afin de les amener à comprendre et à surmonter les obstacles aux traitements des maladies du sein chez les femmes, au pays et à l’étranger.
« Je suis enchantée de prendre part à cet important effort et j’encourage chacun à s’inscrire. L’ÉSO peut nous permettre d’apprendre beaucoup de choses sur la façon d’améliorer la santé des Ontariens et mettre en relief l’équité en santé, qui est de plus en plus importante dans notre monde interconnecté ».

Effie Gournis

Effie Gournis est gestionnaire de l’Unité de surveillance des maladies transmissibles au Service de santé publique de Toronto et professeure adjointe à la Division de l’épidémiologie de l’École de santé publique Dalla Lana, à l’Université de Toronto. Elle est membre du Comité consultatif provincial des maladies infectieuses chargé des questions de surveillance. Elle a travaillé en épidémiologie de la tuberculose au Département de santé publique de San Francisco ; au contrôle et à la prévention de la malaria à l’Institut Pasteur; à la surveillance des maladies d’origine alimentaire au Center for Disease Control and Prevention et elle a été conseillère sur le VIH/sida dans le cadre d’un programme de sensibilisation de l’État de New York.
« Pouvoir comprendre les risques sanitaires dans une perspective démographique à long terme pour les personnes vivant en Ontario représente une occasion remarquable pour la communauté universitaire et ceux qui en bénéficient au bout du compte – les membres du public ».

Sherry Grace

Sherry Grace détient un doctorat en recherche appliquée et est professeure agrégée à la faculté de santé de l’Université York. La Dre Grace est aussi directrice de la recherche au Programme de prévention et de réhabilitation cardiovasculaire, du Peter Munk Cardiac Centre, et scientifique à l’Institut de recherche de l’Hôpital général de Toronto. Elle est vice-présidente du groupe de travail sur la santé psychosociale de l’ÉSO. Ses intérêts en matière de recherche portent sur la réhabilitation cardiaque et la psychologie cardiaque.
« Être associée à cette étude est captivant – nous avons une occasion extraordinaire de mieux comprendre comment optimiser la santé psychosociale et le bien-être et aussi de comprendre ce qui détermine notre santé psychosociale. Notre groupe de travail a véritablement jeté les bases qui nous permettront, au cours des années à venir, d’en apprendre beaucoup plus non seulement sur la détresse émotive mais sur la satisfaction face à la vie et le bien-être. »

Cheryl Grady

Après une formation de deuxième cycle en psychologie expérimentale à l'Université de Boston, Cheryl Grady a fait un séjour au Laboratoire de neurosciences de l'Institut national sur le vieillissement, à Bethesda, au Maryland. Elle est scientifique principale au Rotman Research Institute à Baycrest, de Toronto, où elle a été directrice-adjointe de 2004 à 2010. Elle est professeure aux départements de psychiatrie et de psychologie de l'Université de Toronto et elle détient une chaire de recherche du Canada de niveau I sur le vieillissement neurocognitif. Elle a reçu le Prix Justine et Yves Sergent pour les femmes en neurosciences et a été lauréate du prix Donald Stuss d'excellence en recherche. Les recherches de la Dre Grady portent sur l'utilisation de l'imagerie cérébrale pour étudier les changements fonctionnels et structurels qui se produisent durant le vieillissement et la façon dont ils sont liés aux changements de comportement. Son laboratoire étudie les aspects du vieillissement du cerveau qui peuvent être d'une importance critique pour notre compréhension du vieillissement. Il s'agit notamment des différences d'âge dans la connectivité fonctionnelle à grande échelle des réseaux neuronaux, l'influence des expériences viagères (comme le bilinguisme) sur la structure et le fonctionnement du cerveau, et la variabilité de l'activité cérébrale. L'objectif visé est de comprendre comment la cognition est modifiée ou maintenue durant le processus de vieillissement, afin de pouvoir éventuellement utiliser ces connaissances pour améliorer les interventions en réadaptation chez les personnes âgées.
« L'étude sur la santé Ontario est importante car elle fournira un ensemble de données uniques et précieuses sur la santé d'une large population adulte diversifiée en Ontario. Le vieillissement affecte tous les systèmes corporels, y compris le cerveau, et notre connaissance du vieillissement progressera considérablement lorsque nous pourrons combiner des données sur tous les aspects explorés par l'ÉSO pour dresser un tableau complet de la physiologie d'une personne âgée. »

David A. Grimes

David Grimes est directeur de la Clinique de la maladie de Parkinson et des troubles du mouvement à l’Hôpital d’Ottawa. Il est professeur agrégé de médecine à l’Université d’Ottawa et scientifique associé à l’Institut de recherche de l’Hôpital d’Ottawa. Les intérêts de recherche du Dr Grimes sont l’identification des mutations génétiques qui causent ou qui contribuent à l’apparition de la maladie de Parkinson et d’autres troubles provoquant des mouvements involontaires. Ses principaux intérêts cliniques sont le diagnostic et le traitement d’une grande variété de troubles du mouvement, avec un accent particulier sur la maladie de Parkinson et la dystonie, ainsi que l’exploration de nouveaux traitements.
« Beaucoup de grandes découvertes en médecine proviennent d’indices obtenus par l’évaluation de grands groupes de sujets avant qu’ils ne développement une maladie particulière. L’ÉSO fournira une plateforme pour étudier un large éventail de problèmes de santé et paver la voie à la prochaine génération de percées médicales. »

Eva Grunfeld

Eva Grunfeld est scientifique médicale au Programme de recherche sur les services de santé et directrice du Réseau d’application des connaissances issues de la recherche à l’Institut ontarien de recherche sur le cancer. Elle est titulaire de la chaire d’enseignement Giblon et directrice de la Recherche en médecine familiale au Département de médecine familiale et communautaire de l’Université de Toronto. La Dre Grunfeld a fondé et dirigé le Cancer Outcomes Research Program à Cancer Care Nova Scotia et à l’Université Dalhousie. Elle a obtenu son diplôme de médecine de l’Université McMaster et un doctorat en épidémiologie du cancer de l’Université d’Oxford. La Dre Grunfeld est reconnue à l’échelle internationale pour ses recherches sur le suivi du cancer et la survie des personnes atteintes d’un cancer. Ses essais cliniques sur les soins subséquents à un cancer ont influé sur les lignes directrices encadrant les pratiques cliniques partout dans le monde. La Dre Grunfeld a obtenu de nombreuses subventions soumises à l’examen des pairs en tant que chercheure principale et elle a siégé à plusieurs comités visant à promouvoir les objectifs de la lutte contre le cancer au Canada et dans le monde.
 

Stewart B. Harris

Le Dr Harris est professeur à l’École de médecine et de médecine dentaire Schulich de l’Université Western, à London, en Ontario, au Canada, et est titulaire de la chaire de gestion du diabète de l’Association canadienne du diabète, ainsi que de la chaire d’études en médecine familiale Ian McWhinney. Il est également directeur médical au Programme de soutien des soins primaires pour le diabète à St. Joseph Health Care – une clinique intégrée offrant un modèle de soins en équipe pour traiter le diabète chez les populations démunies et marginalisées. Le Dr Harris a publié plus de 250 articles dans des revues soumises à l’examen de pairs et a participé extensivement à l’élaboration des lignes directrices pour la pratique clinique, notamment à titre de président du comité de l’Association canadienne du diabète sur les lignes directrices pour la pratique clinique. Il a reçu une bourse de carrière en recherche du ministère de la Santé de l'Ontario, le prix Dr. Gerald S. Wong Service Award de l’Association canadienne du diabète et le prix Hellmuth pour ses réalisations en recherche de l’Université Western. Il est membre de l’Académie canadienne des sciences de la santé. Le 1er juillet 2015, le Dr Harris a été nommé membre de l’Ordre du Canada pour sa contribution à l’élaboration de stratégies de prise en charge et de réduction du diabète dans les collectivités autochtones et d’autres populations vulnérables.
« À une époque où les maladies chroniques comme le diabète ont été reconnues comme l’une des principales causes de décès, l’Étude sur la santé Ontario nous offre une occasion sans précédent de mieux comprendre les principaux facteurs de risque et associations au sein de l’une des plus vastes populations jamais étudiées. C’est un privilège pour moi d’être parmi les scientifiques qui contribuent à cette entreprise captivante. »

Bob Harrison

Bob Harrison est professeur et vice-président (recherche) au Département d’oto-rhino-laryngologie et de chirurgie cervico-faciale de l’Université de Toronto et chercheur principal au Programme de neurosciences et de santé mentale de l’Hôpital pour enfants malades (SickKids), à Toronto. Il détient également des affectations au Département de physiologie et aux Instituts de génie biomédical et de sciences médicales. Il occupe un poste de professeur auxiliaire à l’Université SALUS, aux États-Unis, et participe à la formation de nouvelles générations de spécialistes en audiologie. Le Dr Harrison possède une formation de base en sciences biologiques ainsi que des doctorats en neurosciences auditives d’universités du Royaume-Uni. Ses recherches fondamentales en laboratoire explorent à la fois la fonction de l’oreille interne, le développement cérébral auditif central et la neuroplasticité. Il participe également à des recherches cliniques connexes, plus récemment dans le domaine de la perte auditive chez les enfants, y compris des études sur l’implantation cochléaire pédiatrique et sur les troubles du spectre de la neuropathie auditive. Au fil de ses 40 années d’intérêt académique pour l’audiologie et l’otologie, le Dr Harrison a adhéré à la même philosophie : traduire de nouvelles découvertes scientifiques fondamentales en vue de promouvoir le bien-être et d’améliorer les soins auditifs.
« L’Étude sur la santé Ontario est une initiative importante. Au niveau personnel, je suis intéressé à connaître plus précisément le nombre de Canadiens qui ont une déficience auditive ou des problèmes de communication. Je voudrais savoir combien de gens développent une déficience auditive et en déterminer les causes. Nous avons besoin de ces renseignements pour planifier des stratégies d’éducation axées sur la prévention, de même que les ressources en soins de santé requises pour le traitement et l’habilitation. Au niveau plus général, ces questions sont importantes sous tous les aspects des soins de santé et pour la qualité de vie de notre société. »

Ann Heesters

Ann Heesters est directrice associée de l’éthique au University Health Network et membre du Centre conjoint de bioéthique de l’Université de Toronto. Après un stage de trois ans en éthique (cofinancé par Hamilton Health Sciences et le Département de philosophie de l’Université McMaster), elle est devenue la première éthicienne à temps plein à la Corporation des sciences de la santé de l’Atlantique de Saint-Jean, au Nouveau-Brunswick. Mme Heesters est subséquemment devenue directrice de l’éthique à l’Hôpital d’Ottawa. Elle est actuellement vice-présidente du Comité d’éthique de la recherche de Toronto Rehab et siège au comité exécutif de la Société canadienne de bioéthique; elle est membre fondatrice de PHEEP (Practicing Healthcare Ethicists Exploring Professionalization).
 

Jeffrey Hoch

Jeffrey Hoch détient un doctorat en économie de la santé. Le Dr Hoch a enseigné l’économie de la santé au Canada et ailleurs dans le monde. En 2007, il a été choisi pour mettre sur pied et diriger l’unité de recherche en pharmaco-économie à Action Cancer Ontario. À titre de directeur de cette unité, le Dr Hoch a mené des recherches visant à rendre l’économie de la santé plus utile pour les décideurs. En 2009, le Dr. Hoch est devenu co-directeur du Centre canadien de recherche appliquée pour la lutte contre le cancer (ARCC).
« Le cancer est une terrible maladie et nous devons nous attaquer à ce défi de façon intelligente et efficace. La recherche appliquée pour la lutte contre le cancer revêt beaucoup d’importance parce qu’elle pourrait venir en aide à des millions de personnes ».

William Hodge

À titre d’ophtalmologiste, de professeur et de président du département d’ophtalmologie de l’Université Western Ontario, le Dr Hodge a assumé le rôle de directeur scientifique de l’équipe sur la vision à la fin de 2010. Épidémiologiste clinique, ses travaux de recherche ont porté sur des domaines tels que la recherche observationnelle, les essais cliniques et la synthèse des connaissances. Auparavant, le Dr Hodge a été pendant douze ans professeur à l’Institut de l’œil de l’Université d’Ottawa. Il a reçu sa formation en médecine et en ophtalmologie à l’Université McGill et à l’Université de la Californie à San Francisco. Il a poursuivi sa formation en épidémiologie clinique à l’Université de la Californie, à Berkeley, et à l’Université McGill.
« L’Étude sur la santé Ontario sera la première étude de cohorte prospective canadienne à accorder une large place à la vision. Par conséquent, la communauté de la vision de l’Ontario a été mobilisée, notamment les ophtalmologistes cliniques, les optométristes cliniques, les chercheurs, les ONG voués à la vision, ainsi que des conseillers internationaux. L’Étude laisse entrevoir la possibilité d’avoir un impact important au bénéfice des Canadiens et de la communauté de la vision à l’échelle internationale. »

Bernard Hurley

Bernard R. Hurley est professeur adjoint au Département d’ophtalmologie et directeur du programme de stages en résidence à l’Université d’Ottawa, ainsi que directeur du programme des boursiers de l’Institut de l’œil de l’Université d’Ottawa. Le Dr Hurley a complété sa formation médicale avancée au prestigieux Wills Eye Hospital de Philadelphie, en Pennsylvanie. Nommé à deux reprises Outstanding Fellow, il a écrit plusieurs chapitres de livre et a été l’auteur ou le co-auteur de nombreuses publications évaluées par les pairs sur le traitement de la néovascularisation choroïdienne et la rétinopathie diabétique.
« L’ÉSO offre une occasion unique de mieux comprendre de nombreuses maladies importantes qui touchent la vie de tant de nos proches ici même en Ontario. Plus de gens y participent, plus les résultats seront significatifs, et je voudrais donc encourager le plus grand nombre de personnes possible à y prendre part. »

Cindy M.L. Hutnik

“Risk factor analysis plays a key role in our decision to offer treatment to patients. Treatments have risks and benefits that have to be carefully considered. Although we know many risk factors for some diseases, there is still a considerable gap in our knowledge, and hence understanding of, human diseases. The Ontario Health Study will provide a rich database to better understand the impact of known risk factors as well as potentially to reveal new important risk factors in Canadian health and disease.”
« L’analyse des facteurs de risque joue un rôle clé dans notre décision d’offrir un traitement aux patients. Les traitements comportent des risques et des avantages qui doivent être étudiés attentivement. Bien que nous connaissions plusieurs facteurs de risque de certaines maladies, il y a encore des lacunes considérables dans nos connaissances et, partant, dans notre compréhension des maladies humaines. L’Étude sur la santé Ontario offrira une riche base de données qui permettra de mieux comprendre l’impact des facteurs de risque connus et pourrait même révéler de nouveaux facteurs de risque importants pour la santé et les maladies au Canada. »

Jane Irvine

Jane Irvine détient un doctorat en psychologie clinique. Elle est professeure agrégée au Département de psychologie de l’Université York et associée de recherche à la Division des sciences du comportement et de la santé de l’Institut de recherche de l’Hôpital général de Toronto, au sein du University Health Network. Elle occupe également un poste d’enseignement au Département de psychiatrie de l’Université de Toronto. La Dre Irvine préside le Groupe de travail de l’ÉSO sur la santé psychosociale et mentale. Ses recherches portent sur les mécanismes bio-comportementaux qui sous-tendent les effets des émotions négatives et du stress psychologique sur le système cardiovasculaire. Elle a été une pionnière du développement d’interventions cognitives-comportementales pour favoriser les changements de comportement (p. ex. cesser de fumer, améliorer la continuité des changements de comportement sains) et l’adaptation à la maladie (p. ex. le traitement de la dépression après un incident coronarien grave).
« Je suis enthousiaste à l’idée de prendre part à cette étude d’importance critique à titre de chercheure et de participante. L’ÉSO nous fournit une occasion unique d’étudier comment des facteurs tels que la génétique, les comportements face à la santé, le stress psychosocial et les toxines que l’on retrouve dans l’environnement entrent en interaction pour influer sur le développement de certaines maladies et les résultats sur le plan de la santé ».

Trevor Jamieson

Ancien informaticien et interne généraliste à l’hôpital St. Michael, Trevor Jamieson poursuit actuellement une maîtrise en informatique biomédicale à l’Oregon Health and Sciences University de Portland. Il s’intéresse principalement à l’utilisation de l’informatique dans les décisions cliniques prises au jour le jour, notamment la façon dont le soutien de la prise de décision et les interfaces usagers peuvent améliorer le processus de soins aux patients, ainsi que l’utilisation des technologies de communication pour améliorer la collaboration au sein des équipes de soins aux patients.
« Je crois que l’avenir de la prise de décision médicale et le mouvement vers des plans de soins personnalisés axés sur le patient dépendent de notre capacité à recueillir, stocker et récupérer les données, de façon intelligente. Cela est important non seulement pour les fins de la recherche à grande échelle sur des populations, mais aussi aux fins de la prise de décision en « temps réel » dans l’optique d’élaborer un plan adapté au patient qui tienne compte de tout ce que nous savons sur les réussites passées, les échecs et les tendances – tant pour la personne visée que pour les autres sujets semblables. L’ÉSO nous fera faire un grand pas dans cette direction. »

Kathleen Kerr

Kathleen Kerr est médecin membre du personnel et responsable de la liaison en recherche à la Clinique de santé environnementale du Women’s College Hospital, ainsi que chargée de cours au Département de médecine familiale et communautaire de l’Université de Toronto. Elle a aussi une pratique communautaire où elle s’intéresse notamment aux aspects environnementaux de la santé, y compris les effets à long terme sur la santé de l’exposition au milieu et des charges corporelles persistantes, le syndrome de fatigue chronique, la sensibilité chimique multiple, ainsi que les outils d’évaluation fonctionnelle des maladies chroniques complexes. Ses intérêts de recherche englobent les effets sur la santé des pesticides, du plomb et des autres métaux lourds et les méthodes permettant d’améliorer l’élimination des xénobiotiques. La Dre Kerr travaille actuellement à une mise à jour de l’examen systématique de 2004 des effets sanitaires des pesticides et elle est co-chercheure dans le cadre d’un projet axé sur la maladie liée à la Guerre du Golfe et l’évaluation d’un programme de désintoxication innovateur.
« L’ÉSO a une portée très étendue en termes d’exposition aux effets de l’environnement. »

Nancy Kreiger

Nancy Kreiger est directrice de la recherche et scientifique principale pour la prévention et la lutte contre le cancer à Action Cancer Ontario. Elle est professeure titulaire et chef de la division de l’épidémiologie à la Dalla Lana School of Public Health de l’Université de Toronto, et elle enseigne au Département des sciences de la nutrition et à l’Institut de la politique, de la gestion et de l’évaluation de la santé de l’Université de Toronto. La Dre Kreiger détient un M.P.H. et un doctorat de l’Université de Yale. Ses recherches portent sur l’étiologie et la prévention de divers cancers (notamment du sein et de la prostate) et sur l’ostéoporose. Elle a siégé à de nombreux comités d’examen externes pour des organismes nationaux et internationaux, et a été présidente de l’American College of Epidemiology en 2007-2008. En 2010, elle a reçu le Prix de leadership et de services distingués de l’American College of Epidemiology et, en 2011, le Prix John-Hastings de l’Université de Toronto pour l’excellence de ses services à l’Université et à la communauté.
 

Jennifer L. Kuk

Jennifer L. Kuk, Ph.D. est professeure adjointe à l’Université York et reçoit un soutien financier de la Fondation des maladies du cœur et de MITACS-ACCELERATE. Son laboratoire se consacre à l’examen des liens entre l’obésité et l’inactivité physique au moyen d’études cliniques d’intervention sur des humains et d’approches épidémiologiques. En particulier, elle s’intéresse à la caractérisation des sujets obèses, mais normaux sur le plan métabolique, et elle étudie les facteurs qui permettent d’identifier la gestion réussie du poids chez les adultes et des populations de patients bariatriques en pédiatrie.
« L’Étude sur la santé Ontario nous offre une occasion captivante d’étudier plus en profondeur la façon dont le mode de vie influe sur notre santé. L’Étude éclairera davantage les lignes directrices sur la santé et les initiatives en santé publique destinées aux Canadiens. »

Vincent Lin

Vincent Lin est oto-rhino-laryngologiste et chef de la chirurgie cervico-faciale au Sunnybrook Health Sciences Centre, où il est spécialisé en otologie et neuro-otologie. Il est chargé d’enseignement à l’Université de Toronto et scientifique associé au Sunnybrook Research Institute. Le Dr Lin a reçu sa formation en médecine à l’Université Queen’s et a ensuite complété un stage en résidence en oto-rhino-laryngologie à l’Université de Toronto. Il a suivi une formation supplémentaire en otologie/neuro-otologie clinique au Sunnybrook Health Sciences Centre avant d’accepter une bourse de recherche au Virginia Merrill Bloedel Hearing Research Centre de l’Université de Washington, à Seattle. Ses travaux cliniques portent sur la chirurgie de l’oreille et les troubles vestibulaires, y compris les implants cochléaires, la chirurgie mastoïdienne et de l’oreille moyenne, les neurinomes acoustiques et d’autres tumeurs de l’assise crânienne latérale. Ses travaux de recherche en science fondamentale portent sur la prévention et la régénération des cellules sensorielles auditives du vestibule.
L’ÉSO a le potentiel de répondre à de nombreuses questions longitudinales qui se posent toujours sur l’apparition, la prévalence et l’impact de la perte auditive et des troubles vestibulaires au sein de notre population. À l’aide de ces renseignements, nous serons en mesure d’améliorer sensiblement la qualité des soins de santé que nous pouvons offrir à nos patients.

M. Patrice Lindsay

Patrice Lindsay a complété son doctorat en recherche, évaluation et résultats des services de santé à l’Institut de politique, de gestion et d’évaluation de la santé de l’Université de Toronto. Elle est directrice de la performance et des normes pour le Réseau canadien contre les accidents cérébrovasculaires et membre désignée du Groupe d’étude canadien sur les soins de santé préventifs. La Dre Lindsay dirige l’élaboration de lignes directrices sur les meilleures pratiques pour le Réseau canadien contre les accidents cérébrovasculaires et collabore à des initiatives nationales et internationales liées à ces lignes directrices. Elle coordonne la création de plusieurs outils et ressources de mise en œuvre pour appuyer l’adoption des meilleures pratiques. La Dre Lindsay a également élaboré et mis en application un cadre de mesure du rendement pour les soins aux victimes d’AVC au Canada, et elle participe à la surveillance continue des accidents vasculaires cérébraux et au développement de paramètres connexes. Elle est actuellement chercheure principale pour le Rapport canadien sur les AVC et préside un groupe de travail sur la mesure du rendement du Réseau international sur les lignes directrices.
 

Lorraine L. Lipscombe

Lorraine Lipscombe est endocrinologue et chercheure au Women’s College Hospital and Research Institute. Elle est également professeure agrégée au Département de médecine et à l’Institut des politiques, de la gestion et de l’évaluation de la santé, de l’Université de Toronto. Elle a reçu son diplôme de médecine de l’Université McGill et a suivi une formation en médecine interne et en endocrinologie à l’Université de Toronto. La Dre Lipscombe est également titulaire d’une maîtrise en épidémiologie clinique de l’Université de Toronto. Elle s’intéresse plus particulièrement à la prévention et aux soins du diabète chez les femmes, et ses recherches visent à améliorer la prévention, les soins et la condition des personnes atteintes de diabète. La Dre Lipscombe dirige actuellement un essai clinique financé par les IRSC portant sur un programme de prévention du diabète qui cible les femmes atteintes d’un diabète sucré gestationnel récent.
 

Mario Masellis

Mario Masellis est scientifique associé au sein du Programme des sciences du cerveau du Sunnybrook Research Institute et chercheur scientifique à la Section de neurogénétique du Centre de toxicomanie et de santé mentale. Il a complété son doctorat en médecine en 2001 et a obtenu son FRCPC en neurologie en 2006. Il a complété un stage de recherche clinique en neurologie cognitive. Le Dr Masellis est aussi clinicien scientifique au Département de médecine du Sunnybrook Health Sciences Centre et neurologue cognitif à la Division de neurologie du Sunnybrook Health Sciences Centre, à Toronto, où il traite divers troubles cognitifs. Il a un intérêt clinique particulier pour la démence avec corps de Lewy, la démence liée à la maladie de Parkinson, le syndrome corticobasal et la démence fronto-temporale. Son principal domaine de recherche est la pharmacogénétique, soit l’étude des effets du polymorphisme génétique sur la variabilité de la réponse individuelle aux médicaments, avec un accent particulier sur les médicaments neurologiques et psychotropes. Il s’intéresse aussi aux liens entre les facteurs génétiques et épigénétiques et la structure et la fonction du cerveau en utilisant la neuro-imagerie. Ces recherches translationnelles portent sur la maladie d’Alzheimer et la maladie de Parkinson, ainsi que la démence avec à corps de Lewy et la démence fronto-temporale. Son objectif ultime est l’application clinique de la génétique et de la pharmacogénétique en vue d’améliorer le diagnostic, la modélisation clinico-pathologique et la pharmacothérapie.
« L’ÉSO offre un important potentiel pour identifier des biomarqueurs génomiques des états précoces de certaines maladies, afin que nous puissions cibler de nouvelles thérapies susceptibles d’altérer la maladie dès les premiers stades et ainsi éviter l’apparition ou freiner la progression des syndromes caractérisés. »

Robert Maunder

Robert Maunder est psychiatre à l’Hôpital Mount Sinai et professeur agrégé au Département de psychiatrie de l’Université de Toronto. Les travaux cliniques du Dr Maunder portent sur des patients souffrant d’une maladie chronique, notamment les maladies gastro-intestinales et les maladies du foie. Ses recherches sont axées sur la façon dont les déterminants sociaux et interpersonnels de la santé, en particulier la qualité des relations intimes, contribuent à la santé et à la maladie. Il a aussi contribué à la compréhension de la façon dont les facteurs de stress extraordinaires, comme l’épidémie de SRAS en 2003, affectent les travailleurs de la santé, et de la façon d’augmenter la résilience au stress chez ces travailleurs. Ses recherches ont été financées par les Instituts de recherche en santé du Canada, la Fondation des maladies du cœur et la Fondation canadienne des maladies inflammatoires de l'intestin.
« Certains aspects de l’environnement, nos gènes et nos expériences qui déterminent la santé entrent en interaction les uns avec les autres de façons très complexes. L’étude sur la santé Ontario offre une occasion extraordinaire d’acquérir une compréhension plus approfondie de ces interactions. J’ai bon espoir que ce projet mènera à une vision plus personnalisée de la façon dont chacun de nous maintient sa santé et s’adapte aux défis de la maladie ».

Roger S. McIntyre

Le Dr Roger McIntyre est professeur de psychiatrie et de pharmacologie à l’Université de Toronto et chef de l’Unité de psychopharmacologie des troubles de l’humeur au Réseau de santé universitaire, à Toronto, au Canada. Le Dr McIntyre est directeur général de la Brain and Cognition Discovery Foundation, à Toronto, et directeur de la Depression and Bipolar Support Alliance (DBSA), à Chicago (Illinois), aux États-Unis. Le Dr McIntyre a été nommé parmi les « scientifiques les plus influents au monde » par Clarivate Analytics / Thomson Reuters en 2014, 2015, 2016 et 2017. Cette distinction est accordée pour la publication du plus grand nombre d’articles classés parmi les plus fréquemment cités par les chercheurs du monde entier dans 21 grands domaines des sciences et des sciences sociales au cours de la décennie précédente. Le Dr McIntyre est engagé dans plusieurs projets de recherche visant principalement à caractériser l’association entre les troubles de l’humeur, notamment la fonction cognitive, et la comorbidité médicale. Son travail vise généralement à caractériser les causes sous-jacentes de la déficience cognitive chez les personnes souffrant de troubles de l’humeur, et leur impact sur le fonctionnement en milieu de travail. Ces travaux ont fourni une plate-forme pour identifier de nouvelles cibles moléculaires en vue de traiter et de prévenir les troubles de l’humeur et les troubles cognitifs qui les accompagnent. Le Dr McIntyre est largement impliqué dans l’enseignement médical. Il est un conférencier recherché lors de rencontres nationales et internationales. Il a reçu plusieurs prix d’enseignement du Département de psychiatrie de l’Université de Toronto, ainsi que le prix de l’activité de formation continue la plus remarquable en psychiatrie au Canada, remis conjointement par l’Association des psychiatres du Canada (APC) et le Conseil de la formation continue en psychiatrie. Le Dr McIntyre a contribué aux Lignes directrices sur les médicaments psychothérapeutiques destinés aux adultes souffrant de troubles dépressifs et de troubles bipolaires majeurs, de la Floride. Il a coprésidé le Groupe de travail du CANMAT sur le traitement de la comorbidité chez les adultes atteints de troubles dépressifs majeurs ou de troubles bipolaires, et a contribué aux lignes directrices du CANMAT sur le traitement de la dépression et des troubles bipolaires. Le Dr McIntyre a publié plus de 400 articles et manuscrits et il a édité ou co-édité plusieurs manuels sur les troubles de l’humeur. Le Dr McIntyre détient un diplôme en médecine de l’Université Dalhousie. Il a reçu sa formation en résidence en psychiatrie ainsi qu’une bourse de recherche en pharmacologie psychiatrique de l’Université de Toronto.
« L’ÉSO est importante si nous voulons que les citoyens de l’Ontario demeurent concurrentiels dans un monde sans cesse plus global, étroit et interdépendant, et nous devons réduire l’incidence et les dysfonctions préjudiciables découlant des maladies chroniques en découvrant les facteurs de prévention, de prédiction et de pronostic. En santé physique et en santé mentale, les citoyens de l’Ontario sont idéalement placés pour demeurer concurrentiels dans le contexte actuel. »

Claude Messier

Claude Messier est professeur à la faculté des sciences et à l’école de psychologie de l’Université d’Ottawa. Au cours de ses travaux de maîtrise et de doctorat, le Dr Messier a découvert que l’ingestion ou l’injection de glucose pouvait améliorer la mémoire. En 1996, il a rédigé une synthèse dans laquelle il expliquait comment et pourquoi le diabète pouvait constituer un facteur de risque de la maladie d’Alzheimer. Quatorze ans plus tard, le diabète est reconnu comme un important facteur de risque de la maladie d’Alzheimer. Le Dr Messier a de solides antécédents au chapitre du financement de la recherche, ayant recueilli plus de 2 millions de dollars en fonds jusqu’à maintenant. Le Dr Messier est l’auteur de nombreuses publications et ses travaux consacrés à l’impact du glucose et du diabète sur la mémoire ont été vulgarisés dans les médias populaires. Il est lecteur critique de la revue Frontiers in Neuroenergetics. Le Dr Messier a siégé à plusieurs comités et a notamment présidé le comité d’examen des subventions de la Société Alzheimer du Canada. Il a été consultant auprès de Unilever, Danone et du MacArthur Research Network on Socioeconomic Status and Health. Il collabore avec TelAsk pour développer des systèmes interactifs de réponse vocale adaptés aux contraintes cognitives des personnes âgées.
« La clé de la prévention et du traitement des maladies est le savoir. Les données sur la santé de millions de personnes représentent un réservoir de connaissances considérable. L’Étude sur la santé Ontario aboutira assurément à de nouvelles stratégies de prévention et de traitement des maladies ».

Nadia Minian

Nadia Minian est spécialiste en application des connaissances au Centre de toxicomanie et de santé mentale, où elle travaille à promouvoir l’équité en santé et à améliorer la santé des Ontariens en collaborant avec le système de santé, les collectivités, les chercheurs et les responsables des politiques. Elle a obtenu un doctorat en psychologie du développement au Graduate Center de la CUNY.
« J’ai été fascinée lorsque j’ai entendu parler pour la première fois de l’Étude sur la santé Ontario. Étant donné qu’elle vise à étudier des millions d’Ontariens sur plusieurs décennies, cette étude a le potentiel d’améliorer la santé de millions de personnes et de réduire les disparités en santé. »

Gordon W. Moe

Gordon Moe a complété sa formation et obtenu son diplôme en médecine interne de l’Université de Toronto et il a acquis une formation en cardiologie à l’Université Queen’s. Le Dr Moe est Fellow du Collège royal des médecins et chirurgiens du Canada et membre du Hong Kong College of Cardiology, et il est diplômé American Board of Internal Medicine. Il a complété sa formation en recherche à l’Université de Toronto et à la Harvard Medical School. Il est actuellement directeur du Programme d’insuffisance cardiaque et du Laboratoire de biomarqueurs à l’Hôpital St. Michael’s et professeur de médecine à l’Université de Toronto. Il préside la Conférence de consensus sur les lignes directrices pour l’insuffisance cardiaque, de la Société canadienne de cardiologie. Ses intérêts en recherche englobent la recherche fondamentale et clinique sur l’insuffisance cardiaque, le remodelage cardiaque et les biomarqueurs de l’insuffisance cardiaque, et l’appartenance ethnique et les maladies cardiovasculaires.
 

Gary Naglie

Le Dr Naglie a obtenu son diplôme en médecine de l’Université McGill et a reçu une formation spécialisée en médecine gériatrique à l’Université de Toronto et une formation supérieure en épidémiologie clinique à l’Université McMaster. Il est professeur au Département de médecine et à l’Institut des politiques, de la gestion et de l’évaluation de la santé de l’Université de Toronto et titulaire de la chaire de recherche de la famille Hunt en gériatrie. Il est vice-président des services médicaux, chef du personnel et chef du département de médecine à Baycrest Health Sciences. Il est scientifique au Rotman Research Institute de Baycrest et à l’Institut de réadaptation de Toronto, du Réseau universitaire de la santé. Ses recherches portent sur l’évaluation des résultats et de la qualité de vie des personnes âgées fragilisées par des déficiences cognitives. Le Dr Naglie est membre de Candrive, une équipe nationale de chercheurs qui s’intéressent à la conduite sécuritaire chez les personnes âgées, et il a un intérêt particulier pour les questions touchant à la conduite chez les personnes qui ont une déficience cognitive. Avec le Dr Mark Rapoport, il est coresponsable de l’équipe de recherche sur la conduite et la démence du Consortium canadien sur la neurodégénérescence associée au vieillissement, qui est appuyé par les IRSC et de nombreux partenaires et qui constitue le volet canadien de la Stratégie de recherche sur la démence des IRSC.
« Cette étude de pointe passionnante aidera à répondre à de nombreuses questions de recherche importantes sur la santé physique et mentale et la qualité de vie. Plus de gens y participeront et plus nous seront en mesure d’en tirer des enseignements ».

Yael Ogniewicz

Yael Ogniewicz est conseillère en génétique du cancer à l’hôpital de Grand River. Elle a obtenu un baccalauréat spécialisé en biologie de l’Université Western Ontario et une maîtrise en génétique humaine et en counselling génétique du Sarah Lawrence College, de New York. Elle a ensuite travaillé comme conseillère clinique et conseillère en recherche génétique à New York. À son retour à Toronto, en 2009, elle s’est jointe au Dr Steven Narod et à son équipe de recherche à l’Institut de recherche du Women’s College, où elle coordonne une étude sur le cancer héréditaire.
« Une étude de population aussi vaste que l’ÉSO ouvre des possibilités immenses pour la recherche et les découvertes médicales. Je suis honoré de faire parte de cette équipe de recherche et je suis optimiste quant aux avantages qui en découleront à terme sur le plan de la santé. »

Smita Pakhale

Smita Pakhale est scientifique adjointe en épidémiologie clinique à l’Institut de recherche de l’Hôpital d’Ottawa, professeure adjointe à la Division de pneumologie du Département de médecine de l’Université d’Ottawa et membre du personnel médical à la Division de médecine respiratoire de l’Hôpital d’Ottawa. Ses travaux de recherche portent notamment sur les maladies pulmonaires chroniques, la qualité de vie, la santé mondiale, l’équité en santé et les déterminants sociaux de la santé.
« L’Étude sur la santé Ontario représente un outil formidable non seulement pour approfondir notre connaissance des causes des maladies, mais des facteurs à l’origine de ces causes. Participez à l’ÉSO et faites la différence – Oui, nous le pouvons! »

Esteban J. Parra

Esteban J. Parra est professeur au Département d’anthropologie de l’Université de Toronto à Mississauga. Anthropologue moléculaire, il s’intéresse à l’application de marqueurs génétiques dans les études évolutives et biomédicales. Il a participé à de nombreuses études d’association à l’échelle du génome visant à identifier les facteurs de risque génétiques pour certains traits pertinents à la science biomédicale, y compris le diabète de type 2, les lipides et les traits anthropométriques. Il a également participé à des études visant à évaluer les niveaux de vitamine D chez des sujets d’ascendance diverse vivant en Ontario. La recherche du Dr Parra a été appuyée par les Instituts de recherche en santé du Canada (IRSC), le Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada (CRSNG), le Banting and Best Diabetes Centre et le US National Institute of Justice.
« L’Ontario, et plus particulièrement la région métropolitaine de Toronto, a une population très diversifiée. L’Étude sur la santé Ontario fournira une occasion unique d’explorer en détail les facteurs génétiques et environnementaux associés à la maladie et, ce qui est plus important, les façons complexes dont les gènes et l’environnement interagissent pour influer sur le risque de maladie ».

Tomáš Paus

Tomáš Paus est titulaire de la chaire Tanenbaum en neuroscience des populations à l’Université de Toronto et scientifique principal au Rotman Research Institute. Il est spécialiste de la cartographie du cerveau humain, en santé ou atteint d’une maladie, à l’aide de divers outils, dont l’imagerie par résonnance magnétique, la tomographie par émission de positons et la magnéto-stimulation crânienne. Dans ses travaux de recherche actuels, le professeur Paus applique des outils de cartographie cérébrale dans le cadre d’études de population pour examiner les interactions entre les gênes et l’environnement dans le développement du cerveau à l’adolescence et, en retour, la santé cognitive et mentale.
 

Anthony Perruccio

Anthony Perruccio détient un Ph.D. en épidémiologie et est scientifique au Programme sur l’arthrite à l’Institut de recherche Krembil, du Réseau de recherche universitaire, et professeur adjoint à l’Institut de politique, de gestion et d’évaluation de la santé de l’École de santé publique Dalla Lana, à l’Université de Toronto. Il a coprésidé le Groupe de travail de l’ÉSO sur le système musculosquelettique. Ses recherches portent sur l'identification de sous-groupes distincts d’arthrose, dans des cohortes cliniques et provenant de l’ensemble de la population, en ciblant plus particulièrement l’inflammation, les différences entre les sexes et l’occurrence multi-articulation. Il poursuit ses travaux visant à documenter l’impact significatif de l’arthrite de façon générale, au niveau tant individuel que de la population.
 

Kathy Pichora-Fuller

Kathy Pichora-Fuller est professeure au Département de psychologie de l’Université de Toronto et chercheure auxiliaire au Rotman Research Institute de Baycrest. Elle a travaillé comme audiologiste clinique, puis superviseure de l’audiologie à l’Hôpital Mount Sinai de Toronto avant d’obtenir un doctorat en psychologie en 1991. Jusqu’en 2002, elle a enseigné à l’École d’audiologie et des sciences de la parole et était directrice de l’Institut de recherche sur l’accessibilité auditive à l’Université de la Colombie-Britannique. Elle combine une expérience clinique en réadaptation auditive à la recherche expérimentale sur le vieillissement auditif et cognitif. Elle est experte en audition pour l’Étude longitudinale canadienne sur le vieillissement et le Consortium canadien sur la neurodégénérescence associée au vieillissement.
« Je suis ravie que les mesures de l’acuité auditive fassent partie de l’ÉSO. La perte d’acuité auditive est un sujet important à inclure parce que c’est l’un des trois handicaps chroniques les plus courants liés au vieillissement. Plus important encore, nous devons mieux comprendre pourquoi les personnes souffrant d’une perte d’acuité auditive non traitée semblent avoir une moins bonne santé sous plusieurs aspects que celles qui ont une bonne oreille ou qui ont fait traiter leur perte d’acuité auditive. »

Natasha Rajah

Natasha Rajah a obtenu son doctorat de l’Université de Toronto et a poursuivi sa formation postdoctorale à l’Université de Berkeley. Elle est directrice du Centre d’imagerie cérébrale Douglas de l’Institut Douglas, à l’Université McGill, et est professeure agrégée au Département de psychiatrie de l’Université McGill. La Dre Rajah a reçu une bourse salariale de nouvelle chercheure de l’Institut du vieillissement des IRSC en 2007, et elle détient actuellement une bourse de recherche junior 2 du FRQ-S. La Dre Rajah cherche à déterminer quelles régions frontales du cortex présentent des changements de volume et d’activité de la matière grise au cours du vieillissement en bonne santé, et comment ces changements ont un impact sur notre capacité à se rappeler des détails de nos expériences personnelles passées. Elle s’intéresse également à la compréhension des mécanismes de compensation qu’utilise le cerveau vieillissant pour tenter de maintenir les fonctions liées à la mémoire. Pour répondre à ces questions, la Dre Rajah demande à des adultes jeunes, d’âge mûr et plus âgés, en bonne santé, de réaliser des expériences de mémoire pendant qu’ils sont soumis à un IRMf pour voir quelles régions du cerveau interviennent dans les fonctions mémorielles. Le but de cette recherche est de comprendre comment le cortex frontal, en collaboration avec d’autres régions du cerveau, travaille dans un réseau de neurones et influence l’apprentissage et la mémoire tout au long de la vie adulte. Ces travaux visent à comprendre comment le cerveau passe du premier stade de l’âge adulte à la vieillesse en vue d’identifier : 1) à quel âge les changements au niveau des neurones et de la mémoire commencent à apparaître; 2) comment ces changements à l’âge mûr sont liés à la santé par rapport au vieillissement pathologique; 3) quels sont les mécanismes compensatoires dans le cerveau vieillissant qui aident les adultes âgés à maintenir le bon fonctionnement de la mémoire.
« Une des stratégies les plus prometteuses pour réduire l’incidence de diverses maladies au sein de la population, comme la maladie d’Alzheimer, est de repérer d’abord les facteurs de risque d’apparition de la maladie, puis d’élaborer des interventions pour empêcher l’apparition de la maladie. Les vastes études de population longitudinales telles que l’ÉSO sont essentielles pour réaliser la première étape et offrent un grand potentiel pour améliorer la santé des Canadiens dans l’avenir. Je suis très heureuse de faire partie de cette étude prometteuse ».

Isabelle Rondeau

Isabelle Rondeau est diététiste et travaille à Santé Canada depuis quinze ans. Elle possède une vaste expérience des enquêtes sur la consommation d’aliments et la nutrition. Mme Rondeau a collaboré à l’Enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes et à l’Enquête canadienne sur les mesures de la santé. Récemment, elle a collaboré à l’adaptation des outils de collecte de données diététiques en vue de leur utilisation au Canada, y compris la Méthode de passes multiples automatiques, un outil de rappel automatisé sur 24 heures, et le Questionnaire sur les antécédents alimentaires.
 

Ravi Retnakaran

Le Dr Ravi Retnakaran est professeur de médecine à l’Université de Toronto et endocrinologue et clinicien-chercheur à l’Hôpital Mount Sinai de Toronto, au Canada, où il est titulaire de la Chaire Boehringer Ingelheim sur la préservation, la fonction et la régénération des cellules bêta. Il a été chercheur invité Robert Turner en recherche sur le diabète à l’Université d’Oxford, nouveau chercheur des Instituts de recherche en santé du Canada (IRSC), clinicien-chercheur à l’Association canadienne du diabète et chercheur en milieu de carrière à la Fondation des maladies du cœur de l’Ontario. Il a reçu le Prix du jeune chercheur Dr. Charles Hollenberg, de la Société canadienne d’endocrinologie et du métabolisme en 2013, et le Prix Joe Doupe de la Société canadienne de recherches cliniques en 2014. Son programme de recherche porte sur la physiopathologie et le traitement du diabète de type 2 (DT2), avec un intérêt particulier pour la réversibilité potentielle du dysfonctionnement des cellules bêta pancréatiques au début du diabète. Dans ce contexte, son groupe de recherche mène une série d’essais cliniques novateurs visant à évaluer de nouvelles stratégies thérapeutiques pour la préservation de la fonction des cellules bêta au début du DT2, notamment l’essai RESET IT et l’essai PREVAIL, financés par les IRSC. En outre, il s’intéresse en particulier au concept selon lequel la réponse glucorégulatrice d’une femme face au défi métabolique posé par la grossesse peut fournir une indication unique de son risque futur de diabète de type 2 et de maladie cardiovasculaire.
« L’étude sur la santé Ontario nous offre l’occasion d’en apprendre davantage sur les déterminants de la santé et de la maladie et, ainsi, d’améliorer la santé future dans notre société. »

Clodagh M. Ryan

Clodagh Ryan est pneumologue spécialisée en médecine du sommeil. Elle occupe un poste de de professeure adjointe de médecine à l’Université de Toronto et est directrice adjointe et conseillère en qualité au Centre de recherche et de santé du sommeil, au Réseau universitaire de santé. Elle mène activement des recherches dans le domaine de l’apnée du sommeil et des maladies cardiovasculaires.
« L’ÉSO offre une occasion extraordinaire d’entreprendre la première grande étude épidémiologique des déterminants et des conséquences de la santé du sommeil au sein de la population canadienne. Misant sur la collaboration et la participation de spécialistes provenant de multiples domaines variés, cette étude est unique et laisse entrevoir un potentiel considérable ».

Andriy V. Samokhvalov

Andriy V. Samokhvalov est psychiatre et clinicien-chercheur au Centre de toxicomanie et de santé mentale. En 2007, il a obtenu un doctorat pour ses recherches sur la phénoménologie clinique et le les résultats du traitement des troubles somatoformes. Dans ses recherches, le Dr Samokhvalov s’intéresse au domaine des toxicomanies, et plus particulièrement à l’épidémiologie, aux comorbidités et au traitement des troubles liés à la surconsommation d’alcool, ainsi qu’aux options en matière de traitement de la dépendance à la nicotine et aux opioïdes, ainsi qu’à leurs résultats.
 

Nicola Shaw

La Dre Shaw a été recrutée au Canada en 2003 par l’Université de la Colombie-Britannique, où elle a été chercheure scientifique au Centre d’innovation et d’amélioration des soins de santé de l’Institut de recherche sur l’enfance et de la famille de Vancouver. Auparavant, elle avait obtenu son accréditation postdoctorale en méthodes de recherche sur la santé à l’Université du Lancashire Central, au Royaume-Uni, en 2001; un doctorat en informatique appliquée à la santé de cette université en collaboration avec le programme d’enseignement médical et de formation postdoctorale de l’Université d’Oxford, en 1997; un certificat professionnel de la Market Research Society (R.-U.), en 1995; un B.Sc. avec spécialisation en Systèmes d’information commerciale et gestion de l’Université du Lancashire Central en 1994; et un HND Technologie de l’information des affaires de l’Université du Lancashire Central en 1992. La Dre Shaw a été experte-conseil auprès d’Inforoute Santé du Canada et a réalisé un mandat au sein du conseil consultatif de l’Institut des services et des politiques de la santé, des Instituts de recherche en santé du Canada. Elle est actuellement professeure de sociologie à Sault Ste. Marie, en Ontario.
« Je suis très heureuse d’être associée à une étude qui vise à assurer des soins de santé de qualité par la prévention et le traitement des maladies. L’Étude sur la santé Ontario vient appuyer ma conviction en l’importance de la recherche, de l’évaluation et du partage de renseignements vitaux qui contribueront au bien-être et à la santé de tous les Ontariens, aujourd’hui et dans l’avenir. »

Samir K. Sinha

Ardent défenseur des besoins des personnes âgées, Samir K. Sinha est directeur de la gériatrie à l’hôpital Mount Sinai et au University Health Network, de Toronto. Après des études en médecine à l’Université Western Ontario, il a obtenu une maîtrise en histoire de la médecine et un doctorat en sociologie de l’Institute of Ageing, de l’Université Oxford. Le Dr Sinha a été boursier Rhodes. Après avoir complété sa formation de cycle supérieur en médecine interne à l’Université de Toronto, il s’est rendu aux États-Unis où il était, jusqu’à récemment, boursier Erickson/Reynolds en gériatrie clinique, en éducation et en leadership, à l’École de médecine de l’Université Johns Hopkins. L’étendue de la formation acquise par le Dr Sinha lui a permis de mettre à contribution son expertise en politique de la santé et dans la prestation des services liés aux soins pour les personnes âgées. Il a été consultant auprès des systèmes de santé du Royaume-Uni, du Canada, des États-Unis et de la Chine sur des questions touchant à la mise en œuvre et à l’administration de modèles uniques, intégrés et innovateurs de soins gériatriques qui permettent de réduire le fardeau de la maladie, d’améliorer l’accès et les capacités et, au bout du compte, de promouvoir une meilleure santé.
« Le volet de l’Étude sur la santé Ontario consacré au vieillissement est très important pour moi parce que je sais qu’il permettra de faire une contribution significative pour permettre aux Ontariens de vivre plus longtemps et en bonne santé ».

Walter Siqueira

Walter Siqueira est chargé d’enseignement au Département de dentisterie et de biochimie, à la Schulich School of Medicine and Dentistry de l’Université Western Ontario. Il a obtenu son diplôme de D.D.S. à l’Université Santo Amaro et un doctorat de l’Université de Sao Paulo. Il a aussi obtenu une bourse de recherche postdoctorale de l’Université de Boston. Les antécédents du Dr Siqueira comme clinicien dentaire et scientifique menant des recherches fondamentales lui ont permis d’intégrer facilement la science fondamentale et la recherche clinique appliquée et de promouvoir la recherche translationnelle. Il est considéré comme une sommité dans le domaine de la recherche sur l’appareil salivaire. Le Dr Siqueira dirige un programme de recherche national unique visant à déterminer comment la salive et les composants salivaires affectent la santé orale et systémique. Le Dr Siqueira est aussi ‘nouveau chercheur’ des Instituts de recherche en santé du Canada.
 

Allan R. Slomovic

Allan R. Slomovic est directeur de la recherche au Service des maladies oculaires externes et de la cornée, du Toronto Western Hospital et du University Health Network. Il préside la formation professionnelle continue à la Société canadienne d’ophtalmologie et est ancien président de la Société canadienne de la cornée. Il est professeur agrégé d’ophtalmologie à l’Université de Toronto. Le Dr Slomovic a obtenu une maîtrise en psychologie clinique de l’Université de Montréal et a complété sa résidence à l’École de médecine de l’Université de New York. Le Dr Slomovic a été boursier du Bascom Palmer Eye Institute, à Miami, pour poursuivre ses études sur les maladies oculaires externes et de la cornée et la microchirurgie au laser. Le Dr Slomovic fait carrière dans l’enseignement depuis plusieurs années et a notamment été directeur du programme d’ophtalmologie de l’Université de Toronto entre 1991 et 2001, où il a formé une trentaine de spécialistes en maladies oculaires externes et de la cornée provenant du Canada, des États-Unis, d’Israël, d’Australie, de Singapour, de la Malaisie, de la Thaïlande, des Philippines et du Royaume-Uni. En 2001, le Dr Slomovic a reçu le prix de mentor de l’année du Collège royal des médecins et chirurgiens du Canada. Il a publié de nombreux articles sur les maladies oculaires externes et de la cornée et sur la chirurgie réfractive, et il a prononcé des conférences à l’étranger.
« L’ÉSO nous offre une occasion unique de recueillir des renseignements importants sur les déterminants de la santé en Ontario. Les retombées qui en découleront pour la prestation des soins de santé axés sur le patient et la recherche sont considérables. »

Julia Spaniol

Julia Spaniol est professeure adjointe à l‘Université Ryerson, où elle dirige le laboratoire sur les processus mnémoniques et décisionnels. La Dre Spaniol a reçu un doctorat en psychologie cognitive de l’Université de la Caroline du Nord à Chapel Hill et elle a poursuivi des travaux postdoctoraux au centre médical de l’Université Duke et au Rotman Research Institute du Baycrest Centre. La Dre Spaniol utilise des approches comportementales et axées sur la neuro-imagerie pour étudier les changements cognitifs liés à l’âge. Elle s’intéresse plus particulièrement à l’impact de la motivation suscitée par récompense sur la mémoire et la prise de décision chez les adultes plus jeunes et plus âgés.
« En tant que psychologue de la cognition, je suis emballée d’avoir la possibilité de contribuer à l’ÉSO. La santé du cerveau et la vitalité cognitive ont une importance critique à tout âge. Étant donné l’augmentation de l’espérance de vie, il est essentiel que nous comprenions comment les changements dans la fonction cognitive évoluent au cours de la vie et comment il sont liés à d’autres aspects de la santé ».

Duncan Stewart

Duncan Stewart est chef de la direction et directeur scientifique de l’Institut de recherche de l’Hôpital d’Ottawa, cardiologue praticien et l’un des pionniers de la recherche cardiovasculaire au Canada. Il est reconnu pour ses nombreuses découvertes importantes en biologie des vaisseaux sanguins, ainsi que pour son dévouement à transposer ces découvertes en bénéfices pour les patients et la société. Le Dr Stewart est à l’origine d’un certain nombre de découvertes séminales qui ont fait ressortir l’importance des facteurs endothéliaux dans la santé et la maladie, notamment le rôle du système d’oxyde nitrique dans l’angiogenèse et de l’endothéline-1 dans l’hypertension pulmonaire. Il a également dirigé le premier essai clinique au monde d’une thérapie cellulaire à base génétique pour traiter l’hypertension pulmonaire.
 

Stephen C. Strother

Stephen C. Strother a étudié la physique et les mathématiques à l’Université d’Auckland et a obtenu un doctorat en génie électrique de l’Université McGill en 1986. Après avoir séjourné comme boursier au Memorial Sloan-Kettering Cancer Center de New York, le professeur Strother s’est joint au VA Medical Center, à Minneapolis, à titre de médecin principal en tépographie, à l’Université du Minnesota, où il est devenu professeur de radiologie. En 2004, il est déménagé à Toronto où il est devenu scientifique principal au Rotman Research Institute, du Baycrest Centre, chef associé du Centre for Stroke Recovery, un organisme multi-établissements, et professeur de biophysique médicale à l’Université de Toronto. Ses intérêts en recherche portent sur la neuro-informatique, plus particulièrement la tépographie neuro-informatique et la technique de neuro-imagerie par résonnance magnétique fonctionnelle et leurs applications en clinique et en recherche sur le vieillissement du cerveau. Il est co-fondateur de Predictek, Inc., une société d’analyses et de diagnostics médicaux de Chicago et rédacteur adjoint de Brain Mapping; il est aussi membre du Comité d’examen de neurotechnologie et ancien président du Comité international des normes en neuro-informatique, au National Institutes of Health, des États-Unis.
« L’ÉSO résout l’un des problèmes les plus difficiles auxquels doivent faire face les chercheurs qui utilisent des techniques spécialisées de neuro-imagerie pour étudier le vieillissement et les maladies du cerveau. Elle permettra d’axer ces études sur de grands groupes en recueillant des renseignements inédits sur l’état de santé des participants. Cela devrait accélérer les découvertes scientifiques et leur application à de nouveaux traitements cliniques plus efficaces. »

Howard C. Tenenbaum

Howard C. Tenenbaum est professeur de parodontologie et a été chef de cette discipline durant huit ans à la faculté de médecine dentaire de l’Université de Toronto. Il a été doyen adjoint des sciences biologiques et diagnostiques durant six ans. Le Dr Tenenbaum est aussi professeur au département de médecine de laboratoire et de pathophysiologie à la faculté de médecine de l’Université de Toronto, et chef de la division de la recherche au département de dentisterie de l’hôpital Mount Sinai. En outre, le Dr Tenenbaum est membre du comité de la FDA pour les appareils et les médicaments dentaires (É.-U.) et vice-président du Comité consultatif fédéral sur les soins dentaires (Canada). Il est coordonnateur des études supérieures à la faculté de médecine dentaire. Le Dr Tenenbaum détient un doctorat en chirurgie dentaire de l’Université de Toronto et il a complété sa spécialité en parodontologie et obtenu un doctorat en biologie cellulaire osseuse. Le Dr Tenenbaum est membre du Collège royal des chirurgiens dentistes du Canada, de l’International College of Dentists et de l’Académie internationale de dentisterie. Depuis 25 ans, il a obtenu des fonds de recherche du Conseil de recherche médicale du Canada, des Instituts de recherche en santé du Canada et d’autres organismes et il poursuit des recherches dans les domaines de la parodontie, de la douleur bucco-faciale et de la biologie cellulaire osseuse (notamment une série d’études sur les cellules osseuses réalisées à bord de la navette spatiale par le sénateur John Glenn). Il a publié plus de 140 articles, chapitres d’ouvrages et résumés analytiques dans des revues scientifiques et cliniques et il a présenté des conférences au pays et à l’étranger.
« Je suis extrêmement enthousiaste devant cette opportunité de travailler en étroite collaboration avec mes collègues des autres professions de la médecine et de la santé. Devant l’émergence de données de plus en plus robustes prouvant l’existence de liens entre la santé bucco-dentaire et le bien-être et la santé en général, je suis d’avis que cette étude nous fournira des données uniques qui nous jetteront un éclairage nouveau sur ces liens. Grâce à ces nouvelles connaissances, je suis sûr que la meilleure compréhension des maladies bucco-dentaires et autres, en particulier les maladies infectieuses et inflammatoires, mais aussi les maladies chroniques, aboutira à des approches plus rationnelles en matière de prévention et de traitement de ces troubles et d’autres. »

Jack Tu

Jack Tu est directeur du programme du Groupe de recherche cardiovasculaire et scientifique principal à l’Institut de recherche en services de santé (IRSS). Médecin traitant à la Division de la cardiologie du Sunnybrook Schulich Heart Centre, le Dr Tu est également professeur de médecine à l’Université de Toronto. Il est titulaire d’une chaire de recherche du Canada sur les services de santé et chercheur de carrière à la Fondation des maladies du cœur de l’Ontario. Président du groupe de travail sur les maladies cardiovasculaires de l’ÉSO, le Dr Tu se spécialise dans la recherche sur les résultats cardiovasculaires visant à mesurer et à améliorer la qualité des soins de santé au Canada.
« Les maladies cardiovasculaires (y compris les accidents vasculaires cérébraux) tue environ 1 Canadien sur 3. Les informations recueillies par l’ESO nous permettront de réduire considérablement le fardeau des maladies cardiovasculaires pour les futures générations de Canadiens. »

Karen Urbanowski

Karen Urbanoski est scientifique autonome au sein du Groupe de recherche sociale et épidémiologique du Centre de toxicomanie et de santé mentale. Elle a obtenu un doctorat de l’École de santé publique Dalla Lana en 2010. La Dre Urbanoski a récemment passé deux ans comme chercheure et enseignante au Center for Addiction Medicine de la Harvard Medical School, après avoir travaillé en recherche au Centre de toxicomanie et de santé mentale de 2002 à 2009. Ses intérêts de recherche portent sur l’épidémiologie sociale de la consommation d’alcool et de drogues et de la toxicomanie, notamment les mécanismes de l’étiologie et du rétablissement et les processus de recherche d’aide pour les problèmes liés aux toxicomanies.
 

Pascal Van Lieshout

Pascal van Lieshout est professeur et président du Département d’orthophonie de l’Université de Toronto, ancien titulaire de la chaire de recherche du Canada (II) en fonction motrice buccale et directeur du laboratoire de dynamique orale. Il détient également des affectations croisées à l’Institut des sciences de la réadaptation et à l’Institut de réadaptation de Toronto. Son domaine d’intérêt est le contrôle moteur de la parole, où il étudie les mécanismes qui peuvent faciliter ou entraver la stabilité dans la coordination des mouvements et la fluidité verbale dans diverses populations, y compris les personnes bègues et les personnes atteintes de la maladie de Parkinson.
« La connaissance peut changer le monde et nulle part cela n'est-il plus apparent que dans les soins de santé. La capacité de recueillir autant de renseignements sur la santé et le bien-être des résidents de l'Ontario permettra aux chercheurs et aux cliniciens de préciser les principaux défis que doivent surmonter les gens pour en arriver à un mode de vie sain et conserver ou retrouver la capacité d'être des communicateurs efficaces afin de pouvoir partager leur histoire avec des membres de leur famille, des amis et des soignants ».

Albert Wong

Albert Wong est neuroscientifique et psychiatre au Centre de toxicomanie et de santé mentale, et professeur à l’Université de Toronto. Il a étudié à l’École de médecine de l’Université de Toronto où il a reçu une formation spécialisée en psychiatrie et obtenu un doctorat en neurobiologie. Le laboratoire du Dr Wong utilise des modèles animaux et des études cliniques pour examiner les mécanismes génétiques, épigénétiques et développementaux des maladies psychiatriques. Ses domaines d’expertise cliniques sont la schizophrénie et la stimulation du cerveau.
« Les études épidémiologiques prospectives détaillées telles que l’ÉSO revêtent une importance capitale pour recueillir des données de grande qualité sur les risques associés aux maladies. Ces renseignements peuvent jeter un éclairage précieux sur l’étiologie et les interventions préventives. »

Bernard Zinman

Bernard Zinman est directeur du Leadership Sinai Centre for Diabetes et titulaire de la chaire Sam and Judy Pencer Family en recherche sur le diabète à l’hôpital Mount Sinai et à l’Université de Toronto. Il est professeur de médecine à l’Université de Toronto et scientifique principal à l’Institut de recherche Samuel Lunenfeld de l’hôpital Mount Sinai. Le Dr Zinman a été directeur du Banting and Best Diabetes Centre (1993-2000) et est engagé dans les soins et la recherche sur le diabète aux niveaux national et international. Ses principaux domaines de recherche sont les complications à long terme du diabète sucré, la mise au point de nouvelles thérapies pour le diabète de type 1 et le diabète de type 2, le diabète dans les communautés autochtones et les études axées vers la prévention du diabète.
« L’Étude sur la santé Ontario nous donne une occasion inégalée d’établir l’état de santé des Canadiens et constitue une plateforme de recherche exceptionnelle pour étudier des questions de santé fondamentales. »